Aplomb par HooYia Accueil

Pilotez votre chantier au jour le jour.

Aplomb remplace le classeur Excel qui fait tourner votre chantier. Les mêmes formules, les mêmes mots — mais la saisie se fait sur le chantier, même sans réseau, et les chiffres du soir sont prêts avant que vous ne rentriez.

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Trois membres de l'encadrement, casque et gilet, relèvent les quantités du jour sur une tablette devant le bâtiment en cours d'élévation.

Le classeur fait le calcul. Il ne fait pas le chantier.

Ses formules sont justes et ses tableaux de bord sont lus — c'est pour cela qu'Aplomb les reproduit au chiffre près. Le problème n'a jamais été le calcul.

  • Le fichier est au bureau, le chantier est dehors.

    Les quantités exécutées, les présences et les sorties de magasin s'écrivent sur un carnet et se retapent le soir — quand elles se retapent.

  • Une seule personne à la fois.

    Le classeur s'ouvre sur un poste. Les autres attendent, ou travaillent sur une copie qui s'appellera « final v2 ».

  • Tout le monde voit tout.

    Les marges et les dépenses sont dans le même fichier que le pointage. Qui ouvre le classeur lit le résultat du chantier.

  • Personne ne sait qui a changé quoi.

    Une cellule corrigée ne laisse aucune trace, et une ligne supprimée par erreur est perdue pour de bon.

  • Il faut penser à regarder.

    Un article passé sous son seuil, une tâche qui décroche, une équipe absente : rien ne vous prévient tant que vous n'ouvrez pas le fichier.

  • Le passé bouge.

    La case « Actif » sans date, et l'astuce « ABENA Paul (2) » quand quelqu'un change d'équipe, faussent les taux des mois déjà clôturés.

Ce qu'Aplomb change, dans la journée

Le rythme du classeur, celui que vos équipes connaissent déjà : préparer une fois, saisir chaque jour, contrôler le soir, faire le point chaque semaine. Les écrans qui vont avec sont tous dans le mode d'emploi.

Préparer le chantier, une fois

Paramètres, jours fériés, lots et équipes, personnel, planning, articles, budget. Les champs bordés de jaune sont ceux que vous remplissez ; tout le reste est calculé. Neuf contrôles automatiques vous disent ce qui manque avant le premier jour.

Une équipe d'encadrement en gilet de sécurité se penche sur les plans posés sur la table, avant le premier jour.

Saisir sur le chantier, même sans réseau

Le pointage, les travaux du jour, les bons de magasin et les dépenses se saisissent au téléphone, dans la main du chef d'équipe. Sans réseau, la saisie est mise en file sur l'appareil et remonte dès que le réseau revient — une seule fois, même si vous appuyez deux fois.

Un conducteur des travaux saisit les quantités du jour sur sa tablette, debout sur le chantier.

Contrôler la journée, le soir

Dix minutes : les objectifs du jour face aux travaux réellement exécutés, la présence par équipe, l'avancement réel comparé au prévu, et les objectifs du lendemain déjà posés.

En fin de journée, des ouvriers achèvent le coffrage d'un poteau dans la lumière rasante.

Décider le matin

Le tableau de bord ouvre sur sept chiffres, une synthèse écrite en français et les « Actions du jour » : les articles à commander, les tâches en retard, les équipes à renforcer. Chaque carte mène à l'écran qui la détaille.

Le chantier au matin : la grue dépose les cages d'armature, l'équipe guide la manœuvre.

Faire le point chaque semaine, chaque mois

Quarante-deux indicateurs rangés en six familles — délais, production, main-d'œuvre, stock, finances, qualité — avec leur valeur, leur seuil et le mot qui va avec. L'analyse par tâche et par article remonte jusqu'à cent vingt jours.

La réunion de chantier : trois personnes autour des plans ouverts, le ferraillage en arrière-plan.

Être prévenu, sans ouvrir le fichier

Un article sous son seuil, une tâche qui décroche, une équipe sous son effectif, une dépense qui dérive : l'alerte part une fois, à ceux que cela concerne. Un résumé de la journée arrive par e-mail à 18 h 30.

Un manœuvre porte un sac de ciment sur l'épaule, détaché sur le ciel.

Le classeur, et Aplomb

Ce qu'il faut faire Le classeur Aplomb
Saisir sur le chantier impossible : le fichier est sur un poste au bureau le téléphone du chef d'équipe, même sans réseau
Travailler à plusieurs un seul fichier ouvert à la fois chacun saisit ce qui le concerne, en même temps
Taille du chantier 50 tâches, 10 équipes, 240 jours testé sur 200 tâches, 500 personnes et 500 jours ouvrés
Qui voit quoi tout le monde voit tout, y compris les marges sept rôles ; le maître d'ouvrage voit l'avancement sans les coûts
Qui a saisi quoi personne ne le sait chaque écriture est gardée avec son auteur, son heure et la valeur d'avant
Une erreur supprimée perdue corbeille de trente jours, restauration en un clic
Être prévenu il faut penser à ouvrir le fichier alertes dès qu'un seuil est franchi, résumé du jour à 18 h 30
Sortir un rapport imprimer une feuille rapports PDF mis en page, export Excel de chaque écran
Perdre le fichier une clé USB, un disque, et tout est perdu sauvegarde chiffrée chaque nuit, restauration testée chaque mois
Plusieurs chantiers un fichier par chantier, aucun regroupement tous les chantiers de l'entreprise au même endroit

Le détail de chaque ligne, et les huit différences assumées avec le classeur, sont dans le mode d'emploi.

Chacun voit ce qui le concerne

Sept rôles. Le résultat et les marges ne sont lisibles que par le conducteur des travaux, le comptable et l'administrateur.

Conducteur des travaux
prépare le chantier et lit tout
Chef de chantier
le personnel, les travaux du jour, le suivi
Chef d'équipe
le pointage et les travaux de sa seule équipe
Magasinier
les articles, les entrées, les sorties et les pertes
Comptable
les dépenses, le budget et les rapports financiers
Maître d'ouvrage
l'avancement en lecture seule, sans les coûts
Administrateur
les comptes, les rôles et l'organisation
Plusieurs corps de métier, en gilets de couleurs différentes, travaillent côte à côte sur la fouille.

Les mêmes chiffres que votre classeur

Avancement pondéré par le poids des tâches, taux d'atteinte des objectifs, cadences, seuil de commande, valeur acquise : les formules sont celles du classeur, et plus de dix mille comparaisons automatiques le vérifient à chaque modification du code. Sur le chantier d'exemple, les dix-neuf indicateurs de tête donnent exactement les mêmes valeurs.

Vous n'avez rien à ressaisir : importez votre classeur. Aplomb lit les paramètres, le personnel, le planning, les pointages, les saisies, le stock et les dépenses, vous montre ce qu'il a compris et les écarts qu'il trouve, avant de créer quoi que ce soit.

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Des ouvriers montent les charges à la tête sur une rampe de bambou, le long de l'ouvrage.